
Un lobby des droits côtiers, JABBEM, presse le Parlement pour des garanties dans le projet de loi NARRA
Le Jamaica Beach Birthright Environmental Movement (JABBEM) a officiellement remis aux législateurs un document détaillé qui énonce les révisions qu'il souhaite apporter au projet de loi instituant la National Reconstruction and Resilience Authority (NARRA).
L'organisation affirme que l'architecture du projet de loi pourrait exposer un grand nombre d'occupants côtiers non enregistrés, de pêcheurs artisanaux, de ménages en reconstruction après des ouragans et de communautés littorales de longue date à de graves préjudices.
Ces personnes, ajoute JABBEM, pourraient être dépossédées de leurs biens indéfiniment, sans que leur occupation soit reconnue, sans indemnisation et sans voie équitable de recours.
Le Dr Devon Taylor, président du mouvement, a souligné que le texte NARRA ne supprime pas en apparence la possession acquisitive ni ne sanctionne explicitement les expulsions. Toutefois, a-t-il argumenté, le péril réside dans la conception d'ensemble de la loi.
Un pilier clé de la proposition de JABBEM est que les promoteurs et les agences doivent mener des travaux de terrain obligatoires avant le début de tout chantier, afin d'identifier et d'enregistrer formellement les résidents informels du littoral.
Le Dr Taylor a expliqué que ce paquet de modifications vise à contraindre l'État à identifier les personnes déjà présentes sur les parcelles visées par les travaux et à respecter leurs droits légitimes.
Syndiqué depuis Jamaica Inquirer · publié initialement le .
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