La politique d’accès aux plages critiquée alors que le littoral jamaïcain devient plus difficile d’accès
Un intervenant parlementaire a critiqué l’approche du Gouvernement concernant l’accès aux plages, affirmant que le discours de la Jamaïque sur la résilience doit être jugé sur les résultats, et non sur les déclarations publiques. L’intervenant a soutenu que l’administration n’a pas été à la hauteur en matière d’équité environnementale, en évoquant l’accès public limité au littoral du pays.
Selon ces observations, moins de un pour cent de la ressource côtière naturelle de la Jamaïque est librement accessible au public. L’intervenant a déclaré que de nombreux Jamaïcains se heurtent désormais à des obstacles tels que du personnel de sécurité, des propriétés fermées, des itinéraires contrôlés par des hôtels, des chemins fermés et un accès réduit pour les pêcheurs, laissant les citoyens d’une nation insulaire avec le sentiment d’être séparés de la mer.
La politique du Gouvernement en matière d’accès aux plages et de gestion de celles-ci a été reconnue comme le signe que le problème a été identifié. Toutefois, l’intervenant a estimé que la proposition ne va pas assez loin, car elle traite l’accès comme quelque chose à gérer et à accorder, plutôt que comme un droit public fondamental.
Le discours a soutenu que les plages ne devraient pas être réservées aux personnes capables de payer des chambres d’hôtel ou des laissez-passer à la journée. Le littoral de la Jamaïque a été présenté comme faisant partie de l’héritage naturel et national du pays, tandis que l’intervenant a indiqué que des gouvernements ailleurs considèrent de plus en plus les terres côtières comme détenues en fiducie pour le public.
L’intervenant a déclaré que le véritable critère n’est pas le nombre de plages publiques répertoriées, mais la quantité de rivage que les gens ordinaires peuvent atteindre librement, en toute sécurité et à un coût abordable. Les observations ont cité les besoins des pêcheurs mettant leurs bateaux à l’eau, des enfants jouant au bord de la mer, des familles profitant des espaces naturels, ainsi que des habitants de Drapers réclamant un accès continu à Blue Lagoon à des fins commerciales et récréatives.
L’intervenant a appelé à des corridors publics garantis vers toutes les plages, à une protection juridique des communautés de pêche traditionnelles, à la protection des servitudes publiques, à une cartographie nationale des points d’accès, à des limites à la privatisation du littoral et à des lois actualisées fondées sur une justice environnementale durable.
L’objectif déclaré était un accès libre et sans entrave aux plages de la Jamaïque pour tous les Jamaïcains, que ce soit à Portland ou à Montego Bay. Le discours a souligné que les plages ne sont pas seulement des atouts touristiques, mais un patrimoine naturel partagé dont les citoyens doivent pouvoir profiter.
Syndiqué depuis Jamaica PNP (Video) · publié initialement le .
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