La BOJ enregistre une perte de 4,66 milliards de dollars alors que les banques programment la fin des chèques pour 2028
La Bank of Jamaica a enregistré une perte nette de 4,66 milliards de dollars pour la période du 1er janvier au 8 juillet 2026, a indiqué la banque centrale. Ce résultat a été comptabilisé sur des actifs totaux de 1,3 billion de dollars, en hausse par rapport à 1,2 billion de dollars en juillet 2025.
Les actifs étrangers ont progressé de 8,3 pour cent pour atteindre 1 billion de dollars. Cette hausse a été principalement portée par une augmentation de 14,9 pour cent des dépôts à terme et autres ressources en liquidités, qui ont atteint 942,9 milliards de dollars. Les passifs à vue ont grimpé de 32,3 pour cent à 82,9 milliards de dollars.
La Jamaica Bankers Association a indiqué que les établissements membres cesseront d’émettre et d’accepter des chèques d’ici le 1er mars 2028. À compter du 1er mars 2027, la valeur maximale d’un chèque que les banques émettront ou accepteront sera de 500 000 dollars. À compter du 1er septembre 2026, les banques n’émettront ni n’accepteront plus de chèques de 1 million de dollars ou plus. Les clients détenant des chèques de ce montant ont été invités à les déposer d’ici le 31 août.
À la Jamaica Stock Exchange, lors de la séance du 22 juillet 2026, Trans Jamaica Highway Limited a mené l’activité avec 6 247 622 titres, soit 24,18 pour cent des ventes du marché. Wigton Energy Limited a échangé 2 982 024 titres (11,54 pour cent), et Derrimon Trading Company Limited a représenté 2 843 453 titres (11 pour cent). L’intérêt des investisseurs est demeuré concentré sur les titres des transports, de la finance et de la distribution.
Les données de la Bank of Jamaica pour la même date montraient le dollar américain vendu à 159,53 dollars et acheté à 157,74 dollars. Le dollar canadien se vendait à 113,17 dollars et s’achetait à 111,62 dollars. La livre sterling se vendait à 213,37 dollars et s’achetait à 211,70 dollars. Ces mouvements soulignent l’importance du timing des devises pour les entreprises gérant des importations, le service de la dette ou une exposition à l’étranger.
Les prêteurs examinent généralement l’historique de paiement, la gestion de la dette et l’utilisation du crédit avant de financer un bien immobilier, ce qui influe sur les chances d’approbation, le montant du prêt et les taux d’intérêt. Les entrepreneurs axés sur la croissance ont également été rappelés que le capital peut provenir d’autres sources qu’un prêt bancaire, notamment les bénéfices non distribués, les facilités sur marge, les valeurs de rachat d’assurance vie permanente, les acomptes ou précommandes de clients, les délais de paiement des fournisseurs, le financement de factures, le crowdfunding et les partenaires stratégiques — chacune présentant des arbitrages différents en matière de trésorerie et de risque.
Syndiqué depuis PBC Jamaica (Video) · publié initialement le .
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